Accueil Date de création : 22/11/07 Dernière mise à jour : 22/06/08 14:53 / 68 articles publiés
 

Article 6° Histoire  posté le jeudi 22 novembre 2007 22:17

C’était  le  bar  qu’il souhaitait  atteindre.

Il pénétra  dans  la  pièce  sombre, à cette  heure-ci il était  vide, ou presque.

Les  derniers  piliers de bar cuvaient  leur bière, les  catins  se  relevaient des  banquettes de  velour  rouge tachées.

 Ici il n’y avait pas de limite  horaire, tout  était  à qui en avait les  moyens. Le beau brun s’installa  au bar, et  commanda  une bière au serveur.

Alala Billou t’as  manqué  aux  filles  hier  soir  t’étais  ou ?

Affaires  urgentes  mon vieux, rit  Bill avant  de replonger  le  nez  dans  sa  chope.

Bilouuuuuuuuuuuuuroudoudouchouchouuuu comme  tu es  toujours  aussi beauuuuuuuu, couina  une  voix suraiguë derrière  lui.

Il se  retourna  lentement et  s’adossa  contre  le  bar reconnaissant les  surnoms passablement débiles  d’une  des  « employées ».

Mona ma  belle, toujours  aussi... ...  ....vétue  dis  moi, lui lança-il avec  un sourire charmeur visant des  yeux  son décolleté.

La  jeune  blonde  rajusta  son corset sans  aucune  gène, replaçant sa poitrine envahissante derrière le bout de  tissu, avant  de  se  coller  contre  son torse avec  un grand  sourire alcolisé.

Tu sais que  pour  toi c’est toujours  gratuit  mon loup.

Bill passa sa main directement sous la mini-jupe  vaporeuse, attrapant l’une de ses fesses et l’attira plus  près  de  lui sans  aucune douceur. Autant  ne  pas  perdre  de  temps.  

Il pencha  lentement la tête vers son cou à la  peau si claire, et fit glisser sa langue du lobe de son oreille jusqu'à sa clavicule lui arrachant des  frissons  d’aise. Les  deux jeunes étaient partis  pour finir dans  l’arrière boutique  lorsqu’un homme jaillit d’un des  couloirs  et  se  jeta  sur Bill, expédiant la blonde contre  une  table sans  un regard  pour  elle.

Il pris  la  place  de  la  jeune  femme, serrant son corps  contre  celui de  Bill qui était  complètement  paralysé par  le  poids  de  cet  homme, bien plus  grand  et  plus  fort  que  lui.

Tu me  dois  de  l’argent petite pute, chantonna-il d'une  voix  douce et  glacée à son oreille. Beaucoup beaucoup d’argent ma  jolie  catin maquillée  comme  une femme.

Il repris son souffle et continua d’une  voix  rauque ignorant l’être  qui se  débattait devant lui : Aussi belle qu’une  femme  ma  petite  catin. Tu m’apporterais encore  plus  d’argent qu’une de mes putes, si seulement  tu daignais  écarter  les  cuisses  comme  ta  mère  ma  jolie. Enfin maintenant… Il rit. Maintenant c’est réglé mon petit Bill, si tu ne  me  rend  pas  mon argent avant demain, j’aurais  tes fesses  pour  moi et mon entreprise, d’accord  ou pas. C’est clair ?

Le  concerné ne  respirait  plus, cet homme le  dégoûtait, il lui faisait  presque  peur.

Le  mac se  redressa  enfin et  lui tourna  le  dos, attrapa par les  cheveux la  jeune Mona il monta  les  escaliers l’entraînant à sa  suite. Bill sortit au plus  vite du bar, et  rejoint  d’un pas  rapide les  grandes rues. Il inspira profondément.

Cet homme ne  plaisantait pas  il le  savait, qu’il se  cache  ou non il l’aurait.

Il s’assit  sur  un banc  et  ressortit son paquet de  cigarettes tout  en croisant ses  longues jambes.

Il tira  une bouffée du fumée et  murmurra en contemplant  le  ciel : « L’armée ? Ok maman l’armée ! »

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Article 7° Blabla premier article de flood  posté le vendredi 23 novembre 2007 14:45

Coucou Voici le  premier  article de  flood et  de  réponse  aux  commentaires.

(soit  dit en passant là j'écoute Everyone around  you de  Mattafix je  suis  limite  en extase  sur  les  rythmes du début. Jadoooore.)

Alors je  tenais  tout  d'abord  à vous  dire  que  ce  sera  un blog  yaoi, oui. Avec  du lemon, oui oui. Mais  avant  tout  avec  une histoire. donc  vous n'aurez  pas  une scène de  cul toutes  les  deux pages (en tout  cas  pour  la  première  nouvelle), je  suis désolée ^^. Si je  maitrisais  ce  style  d'écriture  je vous en ferait  ^^ mais  là heu.... Jpréfère  commencer  douuucement

Oui donc les commentaires:

Gabrielle: Article 1:Lol merci merci ^^ mais  j'avoue  m'être  inspirée d'un autre blog  pour  cette  introduction. Enfin juste  inspirée. L'auteur avait également fait une  mise  en garde, j'ai trouvé  cette  idée  marrante. Bave  pas  trop

Article 2: (toujours  Garbielle xD) Lol jsuis  trop fière  d'avoir  le résumé de ta  nouvelle  histoire  ^^ Ca  'a  l'air  trop chouette   et  Katy enfait  c'est la  meme  Katy nympho que  celle  dans  Entre  deux  mondes  hin? Enfait c'est la  même  mais  quand  elle était  jeuuuuuuuune!!!! Et tavais  parlé  d'un mec  qui l'avait fait  changer  non?

Article 3: moi jaime pas  ce  qu'ils  font  les  Tokio hotel, jaime pas  leurs chansons, jaime pas quand ils sont animés. Mais  sur  photos moi je  kiffffffeeeuh

article4: Lol ma  pauvre!! t'es  trop grande? mais  tu mesures  combien? moi jsuis trop petite, jpeux n entrer  dans  larmée ni dans la gendarmerie  NIET POPOF

Mango: Bah vi ils  vont  partir, enfin jespere ^^,  Oui menfin ça  serait  génant  que  ma  mere  tombe sur  un lemon fait  par  moi Owi reste  ^^

Plume owi reste  aussi ^^ Meri pour  ton avis sur  les  couleurs  jsuis  contente  du coup :p

Koelia: La folle  sortie  de  prison je  pense  que  ça  va  être une  autre  Aby (parce qu'on dirait pas, mais  jla kiffe  ma  ptite  tete de légume)   Et  pour  les  icones  comiques  jvais  te  les  mettre  sur Dainsleifin comme  ça  tu pourras  teclater!

JH: heu ^^ jte  kiffe 

Voila  je  crois n'avoir  oublié  personne, gros  bisous à toutes 

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Article 8° Histoire  posté le samedi 24 novembre 2007 16:40

Au même  instant dans  un poste de police :

-REPOND OU JE TE FRACASSE LA TRONCHE A COUPS D’ANNUAIRE PETIT CON!

-Va te faire  voir connard, j’ai rien à dire, j’ai rien fait !

-RIEN FAIT ?!!

Le  policier attrape l’annuaire posé  sur  la  table qui semble  l’attendre et  l’aplatit d’un coup sec  sur le sommet  du crâne d’un jeune homme  assis  sur  une  chaise, le  nez en sang par  les coups précédents.

-REPOND !

-

Enragé, l’homme de loi le  contourne  et  lui flanque  un grand  coup de  poing  dans  les  côtes.

Le grand  blond  se plie  en deux  sous  la  douleur mais  ne desserre pas les  dents.

Le  policier lui colle  encore  quelques  coups  dans  le  ventre  et  la  mâchoire puis se redresse, passe  ses  mains  sous  ses  bretelles, sort de  la  salle  d’interrogatoire en soupirant et va  rejoindre  un homme  au visage  plus  qu’anguleux à gants de  cuir.

Ce  dernier lève vers  lui ses  yeux bleus  presque  translucides et  sourit dévoilant une rangée de  dents  parfaitement blanches, le  flic  n’a  pas  réussi.

C’est à lui à présent.

Depuis  le temps  qu’il n’a  pas  pu s’amuser  un peu…

Il pose  son magasine de parfaite ménagère dans lequel il a  repéré  un charmant napperon bleu ciel pour  sa  mère et se  lève promptement, glisse jusqu'à la porte derrière laquelle  l’attend  son jouet.

 Pourvu qu’il ne  parle  pas  trop vite pense-il en se retournant une  dernière  fois  vers  l’homme  aux  bretelles  pour  lui faire  un signe  de  la  main.

 

Dimanche 4 juin 2008, 9h34. Berlin est calme, les bosseurs sont déjà au bureau, le soleil est déjà haut  dans le  ciel, les  clochards ont déjà le  goulot  à la  bouche et Tom s’est déjà fait  tabasser par tous les flics du commissariat.

Depuis  deux  heures  du matin il est là, depuis  deux heures  du matin on le  frappe pour  savoir  ou se fait la  transaction d’armes.

Transaction tu parles, deux  malheureux pistolets rachitiques absolument ridicules que  même  une femme  refuserait de  porter.

Mais  par habitude  il ne dira  rien. Les  affaires  sont  les  affaires. Un flic  ne  doit rien savoir.

Tous l’ont frappé et  aucun ne  l’a  fait  avouer  quoi que  ce  soit. Mais celui là… Celui là lui fait  peur.

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Article 9° Histoire  posté le samedi 24 novembre 2007 18:15

Il ne  l’a  jamais vu ici, et  pourtant  il est habitué aux  gardes à vue.

Celui là il a  quelque chose  dans  ses  yeux de  pas  net.

Un nouveau ? Nan rien à voir, les bleus  se font  frapper, ils ne  frappent  personne.

Ce taré  a  une  vieille  gueule  de  nazi défraîchi.

Tom le  fixe le  dos  courbé, un filet  de  bave et  de  sang  s’écoulant de sa  bouche. L’homme  fait  le  tour  de  la  table lentement, il pose une  mallette  sur  la  table tout  doucement, comme avec délices et  la  fait  glisser  contre  le  plastique jusqu'à ce qu’elle  soit  parfaitement  au milieu. L’ouvre pour  vérifier que  tout  y est, caresse avec  amour  tout  ce  qui s’y trouve et  que  Tom ne  peut  pas  voir, puis  la  referme et  s’approche  du jeune Dreadeux un léger  sourire aux lèvres.

Il passe  derrière lui et  glisse  ses  mains  sur  ses  épaules encore  brûlantes à cause des coups. Ses doigts  explorent chaque  recoin de  son dos puis  remontent et  passent  sur nerveusement sur son cou, sous son t-shirt Xxl, puis vers  ses  clavicules. Il les effleure du bout  des doigts  et  Tom en a  déjà la  nausée.

L’homme  derrière  lui respire  bruyamment tout  en caressant son torse. Le  blond écarquille  les  yeux, il n’a  jamais  été  contre  les  relations  homme/homme  mais  un grand  moche pervers et psychopathe ne le  tente  pas  plus que ça. Il s’ébroue et  chasse  les  mains  baladeuses d’un coup d’épaule.

Nullement  vexé, le  pseudo nazi s’assoit entre  Tom et  la  table, son bassin pile poil à hauteur des  yeux  du gamin.

Ce  dernier  ricane  intérieurement « Si tu crois  que tu fais  envie crétin… » 

Tom relève les  yeux au ciel et  par  la  même  occasion vers  l’homme  qui le  surplombe et se redresse, s’appuie contre  le  dossier  de  la  chaise avec  un regard de dédain.

L’homme  passe  ostensiblement un doigt sur  ses lèvres et  se  penche  vers lui. Il glisse un ongle  sur  l’une  des  blessures sur  visage de Tom et  murmure à quelques centimètres de ses lèvres :

« Ils  t’ont fait  mal les vilains  vilains  vilains  garçons. Hein mon poussin qu’ils  t’ont fait  mal. »

Le  blond  ne  répond pas trop surpris  par  la  voix  de crécelle de son bourreau.

Ce dernier attendant  une réponse  qui ne  venait pas enfonce  son ongle  dans  l’une  des  plaies  de  ses  lèvres.

Le  sang  gicle, le  gamin tourne  violement  la  tête pour  éviter cette  torture. L

es  insultent fusent de  la  bouche du jeune  homme tandis  qu’il se  tient  la  bouche de  ses mains  menottées. Il relève les  yeux vers  le  taré  de  service  et  le  voit  lécher  son sang  avec attention.

Il ne  regarde  même  plus  le  dreadeux, trop absorbé par un morceau de  peau coincé  sous  son ongle.

Au bout de  quelques  instants durant lesquels Tom est figé de  stupeur, il arrive  à l’attraper et  le  met  enfin en bouche, une  lueur de  plaisir  intense dans  ses  yeux.

 Le sang  du grand  blond ne fait  qu’un tour, il se  tourne  vers  les  cameras et  avoue  tout pourvu qu’il sorte de cette  pièce.  

Une  heure  plus  tard, il a  fait  sa  déposition, et  vu le  maigre  butin que  les  policiers ont  trouvé  il n’écope  que d’un service  militaire  pour  gamins  violents...

 

Ps : je  me  permet  de  modifier  l’année, comme  ça  tous  mes  personnages  sont majeurs, et  Bill et  Tom vont  sur  leurs  19ans ça  m'arrange.

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Article 10° Histoire  posté le samedi 24 novembre 2007 19:26

14 Juin 2008. Un fourgon de  police roule tant  bien que  mal sur  un chemin cahoteux.

A l’avant :

-Je t’avais bien dit que c’était pas le chemin abruti !

-Nan mais merde tu saoules à la fin, t’as dit gauche, j’ai tourné à gauche ! M’emmerde pas maintenant j’essaie d’éviter les trous !

A l’arrière :

-J’ai soif.

A l’avant :

-T’as entendu quelque chose toi ? marmonne l'un des  deux  hommes.

-Moi ? Non rien pourquoi ? répond l'autre en regardant  le  paysage l'air de rien.

-Un murmure peut être, enfin non ça  doit  être les pneus  hihi.

Les  deux  hommes  échangent  un sourire complice.

Le "colis" qu'ils transportent  est tout  ce  qu’il y a de plus désagréable.

A  lui seul il représente les  erreurs de la justice française. Et  c’est d’ailleurs  pour  ça  qu’on l’exile à perpette sans  réelle autorisation sinon que "N'importe quel monstre  ou héros doi apprendre  à respecter les lois".

Le fourgon se  fait  silencieux, faire  endurer quelque petits inconforts au colis leur  fait  un bien fou, mais ils  se  méfient quand même.

Une  telle influence  sur  tout  un pays en quelques  mots, en une année… Et  en ayant tué sans que  quiconque à par  les forces de l’ordre ne lui en veuille, cela  relève  du miracle.

Cependant le  « colis » semble  avoir l’intention de  se  faire remarquer par  ces  deux  flics  crétins qui se  lancent  des  regards  étonnés devant  si peu de  protestation. Le fourgon continue  à avancer  quelques  mètres, le silence  se  fait  total en dehors  du moteur et du stylo qui rebondit dans la boite  à gants. Ils écoutent avec  attention ce  stylo qui fait  imperceptiblement  monter  la  pression.

Soudain deux  mains  claquent  violement contre la vitre  de  séparation, des  menottes grincent sur le plexiglas, et  les  deux  compères  sursautent, l’un freine brutalement et  l’autre  se  retourne, lève les yeux au ciel bénissant  ce  plexiglas incassable. La  chose ayant causé leur  frayeur est toujours collée  à la  vitre et répète d’une  voix chaude et mélodieuse :

« J’ai soif. »

Les  policiers  ne mouftent mot. Elle  reprend :

« J’ai soif, et  j’ai mal au cul connard, t’as  entendu ?! Je  VEUX à boire  tout  de  suite. »

L’un se  met  à rire  bêtement prêt  à sortir  l’une de ses phrases  méprisantes qu’il réserve  à tous  ses autres prisonniers. Il continue de  rire avant d’ouvrir la  bouche  et  d’être coupé par  le  « colis » qui a  changé de  ton, à présent glacial et  menaçant.

« Fais attention à ce  que  tu vas  dire  mon lapin, une  fois  là-bas  je  serais libre d’aller et venir… Elle  marque  une  pause, Et  il se  peut que  j’ai une  petite  envie  de  passer  par  chez  toi. Tu ne  voudrais  pas  m’énerver avant  que  je te  rende  visite  tout  de  même n’est ce pas ? »

Le  conducteur  coupe  le  moteur, sort  une  bouteille d’eau de  son sac et  la  tend  à son coéquipier menacé. Il ne  le sait pas mais son coéquipier prend ce  geste  comme  s’il lui avait  sauvé la  vie.

Il le  regarde, lui adresse  un faible  sourire et sort  du fourgon pour  se  diriger  vers  la  porte arrière.

 « Assied toi sur  le  banc, les  mains  sur  les  genoux » dit il d’une  voix forte se voulant sûre.

« Soit  gentille  je  t’en prie » murmure-il contre la porte de façon à ce  que le conducteur ne l’entende pas.

 

 Voui voui je  sais  j'écris  beaucoup en ce  moment, j'espère que  ça  ne vous  embète pas trop... Mais j'ai rien d'autre  à faire et  jsuis motivée pour  ça ^^" Désolée à celles que  ça  saoule.

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