Le jeunes gens se dirigèrent vers le petit bâtiment qui servait de réfectoire.
A l’entrée le Chef expliqua brièvement comment se déroulait le repas, quels étaient les menus, et que cinq d’entre eux devraient s’occuper de la cuisine chaque soir. Une délicieuse odeur de crème et de viande se répandait dans les airs, et tous avaient l’eau à la bouche, n’écoutant que d’une oreille le boulet, observant plutôt les autres militaires déjà assis à table qui semblaient vraiment apprécier le repas.
Bill observaient les hommes assis, tous avaient la musculature digne de rambo, pas une seule femme encore, il voulut faire part de sa remarque (super pertinente) à Hanz mais se dernier avait été tiré à part par le simili chef de bande : un grand blond au visage plus blanc que blanc (omo powa).
La discussion semblait plutôt houleuse, il voulut rejoindre le jeune homme mais trois autres gamins de la bande de tête lui barrèrent le passage avec des gueules de gardiens de prison. Il leva les bras en guise d’abandon et se tourna vers le self.
Chacun prit son plateau, Bill voulut s’asseoir à côté de Hanz mais ce dernier était assis à côté du chef de bande. (C’est là que j’en ai marre de l’appeler comme ça, donc maintenant le chef i s’appelle Karl, on le sait parce que… heu… parce qu’un des gosses l’a appelé voiiiillà !).
Hanz lança un regard désolé en direction de Bill, ce dernier comprit que son seul ami venait de lui être retiré de force.
Il savait aussi qu’il ne valait mieux pas être dans la partie adverse de la bande de tête. Aussi il n’en voulait pas à son ex-ami, et plongea son regard dans son assiette.
Steack, champignons à la crème, frites. Chouette.
Il commença à trier silencieusement et avec application ses champignons, s’affairant à les éloigner le plus possible de la sauce à la crème dans laquelle ils étaient plongés.
Il soupira et appuya son coude sur la table, et sa tête sur sa main, ses cheveux retombant délicatement devant son visage. Ca risquait de prendre du temps, d’autant plus qu’il n’avait pas l’intention de perdre la moindre parcelle de crème collée à un quelque champignon.
Il était seul à sa table, Tom avait été convié à la bande également.
Ce dernier l’observait de loin, la vie en communauté brise toute la classe d’un être solitaire. Car il doit se plier aux règles du lieu.
Pourtant Bill était beau, il demeurait beau, un air sauvage sur le visage, un air de victoire et d’arrogance. Cependant les hommes en communauté faisaient des choses immondes à ceux qui osaient se distinguer des autres. Il le savait. La notion de groupe chez les êtres humains était synonyme de connerie grandissante, ils devenaient monstres puériles, cruels et sans gène…
*SBLAF* (Cass-dédi spécial Lino)
-Hanz, la prochaine fois que vous vous barrez, j’aimerai bien être mise au courant.
-Elle dit quoi la pétasse ?
-Il a dit quoi le blaireau ?
-Rien. A Karl : Rien.
La française fixait l’Allemand blond avec un sourire en coin, tout en s'adressant à Hanz sans le regarder.
-Tu sais Hanz, à la prison ou j’étais, Elle pose son plateau en équilibre sur ceux des jeunes les plus proches d’elle, et attrape son couteau, glissant avec bonheur la pulpe de ses doigts dessus, Les couteaux ont été interdits un mois après mon arrivée. Après deux mois, les fourchettes étaient en plastique, et après six mois, on mangeait avec les doigts. Elle rouvrit les yeux brillants de satisfaction et les planta dans ceux de Karl. Traduit lui ça, et dis lui de ne pas l’oublier.
Je sais c'est court ^^ jessaie d'en
pondre un deuxieme ^^, on dirait pas comme
ça mais les gens débarquent
toujours quand je veux écrire. En
plus, demain jai mon inter 




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