Finalement il saisit les poignets de ce dernier et les remonte jusqu'à son cou, le faisant lâcher sa fierté.
Ses mains passent dans son dos, caressant la courbe de ses reins, saisissant ses fesses à pleines mains avant de le soulever légèrement et de le remonter sur son corps, à hauteur de son sexe. A cet instant leurs deux virilités se frôlèrent, provoquant un gémissement aigu de l’un, et un mordillement de la lèvre à l’autre.
Un nouveau coup de rein fit sautiller le brun sur son « siège » le faisant haleter de plaisir. L’androgyne se mit à son tour à mimer l’acte, -avec beaucoup de savoir faire il faut l’avouer-, envoyant son vis-à-vis agrippé à ses hanches au septième ciel.
Les deux jeunes hommes continuèrent leurs va et viens l’un sur l’autre, de plus en plus rapides et puissants, leur arrachant râles et gémissements. Bill chevauchait toujours, son corps fin brillait d’un voile de sueur qui perlait le long de sa colonne, descendant toujours plus bas…
Ce n’était plus deux gamins en train de se toucher sur un lit de caserne, c’était deux dieux qui faisant l’amour sans se préoccuper de ce qui les entoure.
Les murs défraîchis avaient disparu, laissant place à des braises ardentes, réchauffant leurs corps et leurs âmes, l’air tiède de la pièce avait laissé place à des lourdes vapeurs de souffre, l’atmosphère n’était plus que fumée opaque aux lueurs rouges orangées.
Les yeux dans les yeux, une lueur sauvage de plaisir et de passion dans le regard, ils continuaient leurs caresses de plus en plus violentes, leurs ongles s’enfonçant dans la peau de l’autre, le sang perlant sans être vu, sans être ressenti.
Rien n’existait plus autour d’eux. Rien ne bougeait à part eux. Et c’est dans un râle plus puissant que les précédents qu’ils se déversèrent l’un contre l’autre, mêlant leur essence à leur sueur, laissant retomber deux corps tremblants après l’effort.
Toujours à cheval sur Tom, Bill reprenait difficilement son souffle, couché contre le corps encore brûlant de son amant. Une main bronzée se glissa dans son dos, caressant sa peau avec douceur, le blond le fit glisser de côté pour pouvoir respirer à son tour.
Le palais de braise avait disparu, les laissant tous deux vidés de toute force, emplis d’une nouvelle joie de vivre. L’air n’était plus chargé de souffre mais plutôt d’une fumée âcre, une fumée de cigarette.
Bill cligna des yeux en réalisant cette odeur incongrue qui polluait l’air de son homme, et se redressa avec difficulté, les yeux hagards, une main appuyée sur le torse sculpté du blond. Il balaya la pièce du regard et tomba sur un être confortablement installé sur l’un des autres lits de camp.
Une clope au bec, les jambes croisées sur le matelas, et le dos contre le mur, Ash les observait avec un petit sourire attendri, soufflant sa fumée dans la pièce sans cesser de sourire. Tom se redressa à son tour, attiré par des grattements étranges faits contre du bois, il leva les yeux vers Ash et les écarquilla de stupeur.
Tom : Putain mais qu’est ce que tu fous là ?!
Voix X : Jt’avais bien dit que t’étais mal planquée Ash…
Ash : Je t’emmerde Jim, marmonna-elle en se tournant vers un côté de la pièce occupé par un autre lit et une grande armoire de bois.
Voix Y : En tout cas les mecs c’était hot. Mais genre Hotissime de chez Hotissime quoi !
Ash sourit à nouveau, d’un sourire plus que pervers et tourna son regard vers les deux amants encore nus avant de se lever et de leur lancer un des boxers qui traînait sur le sol.
–Ouep, c’était à crever de frustration, et je crois que toute la base est frustrée depuis qu’elle a entendu vos gémissements ahurissants.
Un éclat de rire retentit.
Voix X : Putain j’en ai un barreau d’enfer. Un bruit de claque se fit entendre. Heu excuse moi pour la référence au barreau Ash, c’est peut-être mal placé pour une ancienne détenue.
–Y a pas de mal Jim… Vous pourriez peut-être sortir maintenant non ?
Jim : -Je sais pas, je sens qu’on va être mal accueillis… On attends qu’ils s’endorment non ?
Ash se redressa et partit ouvrir l’armoire, laissant choir sur le sol deux corps passablement emmêlés et engourdis.
–Ca n’empêche que moi j’avais une belle vue, et que moi j’aurais pas mal au cul demain, encore moins au dos etc.
Encore sur le lit, un boxer blanc en main, Bill regardait la scène qui se déroulait devant lui avec un air complètement perdu.
Sans quitter des yeux les trois opportuns qui ne se préoccupaient pas d’eux il murmura :
-Tu les frappes ou j’y vais ?
–Nan, Nan… Laisse les moi, Jvais les lyncher…
-Les écarteler…
-Les castrer…
-Les mammographier…
-Quoi ?!
Bon voilà, ça m'a bien fait rire d'écrire cette scène ^^. Désolée à celles qui voulaient un joli machin bien classique soit romantique, soit dramatique..
Et pardonnez moi pour avoir osé dire que j'étais novice. Je le referais plus promis xD (Mais je le pensais vraiment hein...)
Enfin bref j'espère que ça vous a quand même plu.
Merde il est 10h50 et je commence à 11h... En plus j'ai pas fait mon devoir... Jvais me faire mammographier (ce qui est une torture reconnue!) par le prof T_T
Bisous je vous aime souhaitez moi bonne chance bouhouhou


la scène qui tue ya pas a dire T tro forte je suis tro mdr alors qu'il ya 3 min gt
devant mon écran


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